Date de création : 30.04.2015
Dernière mise à jour :
29.08.2016
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je me remets petit a petitapres une lourde chute mon oeil est encore bien violet les points vont etre enlevé l
Par nosyorkshiresetcie, le 08.11.2025
j'arrive chez toi vraiment tout doucement car une tendinite a mon bras droitmais que ça fait mal la douleur m'
Par nosyorkshiresetcie, le 24.10.2025
bonjourje n'ai pas pu m'endormir avant 6h du matin donc un sieste a ete la bienvenue alors me voilou bonne jo
Par nosyorkshiresetcie, le 22.10.2025
coucou sur un coup de colere il y a longtemps j'avais demandé la suppressionde mon blog joelle créationsje va
Par nosyorkshiresetcie, le 18.10.2025
trop mingnion
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hirondelle rustique
Moi qui suis capable de faire plus de 10000 Km avec pour seul carburant quelques grammes de graisses.
Avec mon profil aérodynamique, je pense plutôt être à la pointe de la technologie !
Mais, je ne vous en veux pas de m'appeler ainsi car vous savez m'accueillir chaleureusement lorsqu'à mon retour d'Afrique, vous m'ouvrez granges, étables et garages. Ne craignez pas de prendre froid, le printemps m'accompagne !
Mon secret : pendant mon retour, je reste branchée sur " météo hirundo ", car c'est seulement s'il fait plus de 10° que je trouverais quelque insecte à manger, et dieu que ce voyage donne de l'appétit !
Bon assez gazouillé, le moment est venu de bâtir un nid. Et si vous me conservez quelques belles zones de chasse où bétail, bocage et marais ont encore une signification, je vous promets de revenir très longtemps !
L'hirondelle rustique s'identifie facilement par sa
queue fourchue.
Classification :
Ordre des passériformes
Famille des hirundinidés
Biométrie:
Taille : 16 à 22 cm de long
Envergure : 32 à 34 cm
Poids moyen : 17 g.
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Une des menaces pour l'hirondelle pourrait être la régression de ses proies induites par l'usage généralisé des pesticides
Les hirondelles sont des espèces protégées dans de nombreux pays, mais leur population est en régression de 30% en France et de 20% en Europe en partie à cause du réchauffement climatique mais surtout à cause de la raréfaction ou de l'empoisonnement de leur nourriture par lesinsecticides et de l'altération de leurs lieux de nidification. Il est probable qu'elles subissent aussi les effets de la pollution urbaine et il semble que lorsqu'une espèce a déserté une ville, elle n'y revienne que difficilement. Les hirondelles peuvent aussi accumuler les pesticides, lesmétaux lourds, des métalloïdes et d'autres produits polluants, eux-mêmes accumulés par les insectes qu'elles consomment. Ces produits toxiques sont notamment stockés dans leurs graisses, puis relargués dans l'organisme lors de l'épuisant voyage de migration vers le sud, affectant fortement les chances de survie de l'oiseau.
Par ailleurs, les bâtiments modernes, aux matériaux souvent lisses (verre, acier, béton...), sont souvent moins adaptés à l'accueil des hirondelles de cheminée et de fenêtre, même si l'architecture HQE commence lentement à chercher à intégrer la biodiversité (Quinzième cible HQE) sur le bâti et ses alentours, tout en gérant les contraintes liées à la faune sauvage.
Les fientes peuvent également se révéler être un problème (souvent résolu par la pose d'un plateau sous le nid).
Les personnes tentées de détruire des nids d'hirondelles à cause des fientes, de grippe aviaire... risquent de fortes amendes car elles sont protégées au niveau européen. Les amendes varient en fonction du nid, s'il est vide, avec des œufs, des oisillons... L'amende minimum est aux alentours de 1 000 € pour un nid vide et allant jusqu'à 12 000 € avec une condamnation pour un nid habité.
Enfin, depuis 2004, les peurs suscitées par la grippe aviaire ont incité des gens à détruire des nids ou nichées.
Les élevages industriels et le traitement antiparasitaire des animaux privent aussi les hirondelles de nombreux insectes qu'elles capturaient dans les prairies ou autour des étables, porcheries et écuries où ces derniers se nourrissaient.
Le mois de décembre annonce le retour de la saison hivernale, le matériel
doit être prêt dès que les besoins d'aide se font sentir.
Les jours y sont plus court et nos amis les oiseaux tentent bien de survivre
dans ce milieu hostile où la sélection naturelle se préoccupe peu des plus faibles.
Ils n'hésitent pas de se rapprocher des habitations pour y trouver un peu
de nourriture pour affronter cette étape difficile.

De plus en plus de gens leur distribuent de quoi s'alimenter et boire,
voici quelques conseils élémentaires pour les aider à traverser cette
dure période :
- Il convient de rappeler qu'en temps normal les oiseaux se débrouillent très
bien dans leur milieu naturel, que l'apport de nourriture à la belle saison est
tout à fait inutile sauf à faire courir le risque à une dépendance envers les hommes.
- Il faut aussi savoir que les régimes alimentaires des oiseaux varient en fonction
des saisons. Ainsi les oiseaux dits insectivores en période de reproduction deviennent
granivores en hiver c'est le cas du bouvreuil qui est végétarien au printemps en
consommant des bourgeons puis en été et en automne il devient frugivore en se
nourrissant de fruits et de baies.
- L'hiver les oiseaux perdent rapidement de leur poids et leur réserve énergétique
stockée dans leur tissus devient rapidement insuffisante si les rudesses frappent fort.
Les espèces d'oiseaux ciblées pour leur venir à l'aide sont nombreuses quelles soient
sédentaires ou migratrices.

- Les mangeoires de type trémie sont favorables aux fringillidés mais présentent
l'inconvénient d'une exposition trop facile aux intempéries. Les graines oléagineuses
telles que le lin, le chènevis, le petit tournesol additionnés de blé, de millet, de noix
concassées seront appréciées par une grande variétés d'espèces.
- L' emplacement des mangeoires et points de restauration doit être placé hors de
prédateurs, si possible dans un endroit abrité et dégagé afin de pouvoir détecter
assez tôt un danger.
- Il est déconseillé de placer une source alimentaire près de l'angle d'un mur, d'une
haie et encore moins au sol ou le froid engourdi les oiseaux.
- L' eau est élément indispensable même par grand froid, elle doit être placée
dans des soucoupes et renouvelée plusieurs fois si elle gèle, quelques rondelles
d'oignons retardent le point de congélation.

Comme ils ont faim, les oiseaux sont moins farouches et n'hésitent pas à
réduire leur distance de sécurité avec l'homme , c'est l'occasion inespérée
d'observer les espèces migratrices ou les plus discrètes qui vivent en foret
à la belle saison.
C'est aussi l'opportunité de faire quelques belles photos au chaud derrière la vitre

La buse variable est le rapace le plus commun d’Europe, nous pouvons l’observer en toutes saisons.
L’hiver nos régions accueillent les buses en phase claire venues de l’est, en plumage presque blanc, alors que nous avons plutôt l’habitude d’observer des individus en phase sombre, d’où son nom.
La buse variable, comme son nom l'indique, a le plumage très variable, généralement brun foncé avec le dessous tacheté de blanc mais les nuances sont infinies entre le noir et le blanc en passant par toutes les nuances de marron. L'oeil est brun à brun-jaune.
La buse variable est très active, souvent en vol à découvert, planant sur les champs et les forêts, elle passe aussi de longs moments posée en hauteur. Elles sont reconnaissables au vol par leur silhouette quand elles planent en cercle pendant des heures. Les ailes sont larges, légèrement relevées. Elles ont une large queue arrondie et un cou très court. Le vol est assez lourd, quelquefois battu sur place. Si dans le ciel de l'été, aux heures chaudes vous voyez un oiseau qui termine ses orbes en jouant à faire se rejoindre ses ailes au-dessus du corps, sachez que le spectacle ne vous est pas offert par une buse mais par une bondrée apivore.
La buse variable (buteo buteo) est de stature compacte avec une tête rondelette et une queue assez courte. C'est un gros oiseau qui a une taille de 50 à 55 cm pour une envergure de 115 à 140 cm (à titre de comparaison l'aigle royal n'a "que" 180 à 200 cm). La femelle est légèrement plus corpulente que le mâle et son poids moyen est de l'ordre de 900g contre 750g.

Il y a entre 50 000 et 70 000 couples nicheurs en France. L'oiseau effectue de courtes migrations lorsque les conditions climatiques deviennent trop rigoureuses.
Les buses observées nombreuses à proximité des autoroutes, dès le mois d'août en France, peuvent être des oiseaux sédentaires qui effectuent de courts déplacements ou des migrants d'Europe du Nord ou de l'Est.
Répartition
On trouve la forme nominale de l'espèce dans toute l'Europe occidentale dont la France. La forme orientale (buteo buteo vulpinus) ou buse de Russie relaye la précédente en Europe du Nord et de l'Est. Le Buse pattue (buteo lagopus) se rencontre exclusivement dans le nord de la Scandinavie et de la Russie, enfin la Buse féroce (buteo rufinus) occupe des zones chaudes subdésertiques du sud de l'Europe et de l'Afrique orientale.
En altitude, il est rare d'observer la buse au-dessus de 1 000 mètres. Tous les milieux, dès qu'ils sont un peu boisés, lui conviennent à l'exclusion des zones urbaines. Elle affectionne les zones bocagères assez boisées, où se mélangent prairies et terres cultivées.
Où l’observer ?
L'oiseau est plus facile à voir que les indices de présence qu'il peut laisser. À savoir des grandes plumes au moment de la mue et des pelotes de réjection (de 6 à 8 cm de forme oblongue et irrégulière, texture serrée et peu d'os).
On peut couramment l'observer en plein jour toute l'année, en France, en vol et surtout posé sur les arbres ou poteaux. Lorsque vous êtes à bord d'une voiture, l'oiseau n'est pas très craintif, son comportement vis-à-vis d'un homme à pied est beaucoup plus sauvage.
La buse variable est classée parmi les oiseaux protégés en France. Ainsi, la destruction ou l'enlèvement des oeufs et des nids, la mutilation, la capture ou l'enlèvement, la naturalisation qu'ils soient vivants ou morts, le transport, le colportage, l'utilisation, la mise en vente, la vente ou l'achat sont interdits.
L'étymologie est encore une fois primordiale pour mieux connaître ces oiseaux et leurs rapports avec les hommes. Ils font partie à l'exception des chouettes effraie de la famille des strigidés. Strigidé dérive du mot grec et latin strix qui désignait à la fois le vampire qui suce le sang et la sorcière chargée de faire peur aux petits enfants dissipés.
Les quatre espèces de hiboux que l’on peut rencontrer en France
Le grand-duc d'Europe

C'est sûrement à lui que l'on doit l'appellation de duc. Duc pour montrer la noblesse de l'oiseau.
C'est un des plus gros et majestueux de l'avifaune française.
Longueur : 70 cm.
Envergure : jusqu'à 190 cm.
Poids du mâle : 2 kg ; de la femelle : 2,6 kg (comme chez presque tous les rapaces la femelle est plus grosse que le mâle).
C'est un costaud au corps massif. Ses ailes sont puissantes longues, larges et arrondies. Son plumage tient du camouflage, il est couleur jaunâtre constellé de tâches sombres. Ses oreilles, appelées aigrettes, sont brun noir. Il est armé d'un bec crochu et épais de couleur noire. Les pattes sont recouvertes de plumes.
On peut reconnaitre l'âge approximatif d'un grand-duc à la couleur de ses yeux. Ils sont jaunes quand l'oiseau est juvénile, orange lorsqu'il est adulte et de plus en plus rouges au fur et à mesure qu'il vieillit.
Il fréquente les vallées avec des terrains rocheux recouvert de végétation. Il n'est présent qu'à l'Est d'une ligne qui va de Biarritz au Grand duché du Luxembourg. Il n'y a pas de grands-ducs en Corse.
Le grand-duc n'est pas un migrateur.
C'est un oiseau solitaire qui est totalement nocturne. Il passe la journée dans un trou de rocher ou au pied d'un buisson.
La période de reproduction occupe presque la moitié de l'année. Elle commence au début de l'hiver par les recherches du partenaire et les parades. La ponte (2 à 3 oeufs blancs) a lieu de janvier à mars. L'incubation dure 7 semaines dans un nid sommaire fait à terre sur un replat de roche. Les petits ne le quittent qu'après environ 2 mois. La maturité sexuelle arrive au cours de la troisième année. Un grand-duc peut vivre environ 20 ans.
Le grand-duc est un redoutable chasseur qui se nourrit de lapins, de canards, de corvidés et aussi de rapaces diurnes et nocturnes. Dans certaines régions les populations de grands-ducs évoluent au détriment de celles de faucons pèlerins.
Le grand-duc est également capable de pêcher des poissons de belle taille.
Le cri du grand-duc est audible en hiver. C'est en général un long hululement qui peut se faire entendre jusqu'à 4 km. Parfois, il émet des borborygmes semblables aux bougonnements d'un vieux bonhomme grincheux en colère.
La population française estimée à 1 000 couples semble être stabilisée dans les zones où l'emploi des insecticides est raisonnable.
Le grand-duc en Languedoc est le grand hibou à corne.
Le hibou moyen-duc

Longueur : 35 cm.
Envergure : Jusqu'à 100 cm.
Poids : 280 gr pour le mâle, 370 gr pour la femelle (il est étonnamment léger au regard de ses mensurations, ce qui est le cas de la plupart des rapaces nocturnes).
Il a une silhouette élancée. Ses oreilles sont longues et très visibles.
Le plumage du corps est brun jaunâtre avec un mouchetage de tâches brun foncé.
Il est présent et niche partout en France.
L'hiver, notre territoire accueille de nombreux migrateurs venus du Nord et l'Est.
Ces oiseaux se regroupent en dortoir pour dormir pendant la journée. Il n'est pas rare de les surprendre en grand nombre (plusieurs dizaines) perchés sur le même arbre.
Il se nourrit de petit rongeurs mais également de moineaux qu'il chasse au vol.
Il pond dans un vieux nid de corneille ou de pie, 3 à 5 oeufs blancs. Les petits naissent après 5 semaines d'incubation, quittent le nid après 3 semaines et restent alors groupés à proximité. En cas de danger, les jeunes encore recouverts de duvet blanc tentent d'impressionner les prédateurs. Ils ébouriffent leurs plumes et font face courageusement en émettant des sons dissuasifs et disproportionnés.
Le hibou petit-duc

C'est un petit trapu.
Longueur : 20 cm.
Envergure : 60 cm.
Poids : entre 70 et 130 gr.
Sa couleur est gris-brun. Le bec est fort d'une couleur tirant sur le gris bleuté. La face est aplatie avec des oreilles courtes. L'oeil est gros de couleur jaune citron. Les pattes sont solides et recouvertes de plumes.
Il aime la chaleur et le soleil. C'est un migrateur qui passe l'hiver sous les tropiques africains du Sénégal à l'Éthiopie et dans le sud de l'Europe. Revenu pour nicher en France, il ne passe pas le nord de la Loire à l'exception des départements du Bas-Rhin et de l'Yonne. Il est absent aussi du Centre et de la région limitrophe des Pyrénées. Il reste de mars à septembre.
Il se nourrit de gros insectes comme des lucanes, des grillons, des papillons nocturnes mais aussi d'oiseaux de petite taille et de batraciens.
Il niche dans un arbre creux. Les oeufs sont blancs et éclosent après 25 jours d'incubation.
Ces oiseaux, largement inféodés pour leur alimentation aux populations d'insectes, sont menacés par les insecticides qui rendent la nourriture plus rare et stérilisent les oeufs.
Jean-Claude Chantelat, éminent ornithologue et auteur du Guide des Oiseaux de France aux éditions Solar, s'amuse en se souvenant avoir été trompé par le chant du crapaud calamite. "Ces notes claires et flutées" ressemblent à s'y méprendre à celles émises par un petit-duc.
Le hibou des marais ou hibou brachyote

Flammeus, (couleur de feu) souligne sa couleur plutôt rousse pour un hibou. Il est brachyote, ce qui signifie qu'il a un bec court. Il est des marais, ce qui laisse entendre qu'il fréquente volontiers les endroits mouillés mais ce qui ne veut pas dire pour autant qu'il se nourrit en pêchant.
Il a une allure allongée malgré des ailes arrondies.
Longueur : 38 cm.
Envergure : 105 cm.
Poids : entre 250 et 420 gr.
Le bec est noir et crochu. L'oeil est jaune et gros.
Il est présent toute l'année en France au nord d'une ligne allant de Biarritz à Strasbourg et également dans la pointe sud-est du territoire. Les populations se renforcent en hiver de migrateurs venus d'Europe septentrionale. Ces oiseaux, comme les moyens-ducs, se regroupent en dortoirs. Une dizaine d'individus se retrouve alors au sol pour passer la nuit.
La femelle pond 5 à 6 oeufs blancs à même le sol. L'incubation dure environ 4 semaines.
Le hibou des marais se nourrit de petits rongeurs et de petits oiseaux.

Les chouettes ne sont différentes des hiboux que par leur absence d'oreilles.
Hiboux et chouettes sont membres de l'ordre des strigiformes, à l'exception de l'effraie (un tytonidé) membre de la famille des strigidés.
Les chouettes que l’on rencontre fréquemment en France
Chouette effraie
La chouette effraie ou dame blanche ou chouette des clochers (tyto alba)
Quelques caractéristiques que l'on découvre au travers de ses diverses appellations :
Description
Envergure : 90 cm
Poids : De 250 à 350 g
Taille : 35 cm
Ce qui frappe avant tout chez la chouette effraie c'est sa face aplatie en forme de coeur et la clarté de son plumage. Elle a une allure allongée, les ailes sont larges et longues. La queue est courte.
L'oeil est gros et noir. Le bec est long et mince de couleur grise allant vers le jaune.
Le plumage est, suivant les âges et les individus, un camaïeu de roux, de gris et de blanc.
Répartition
Elle est présente et nicheuse partout en France. Les effectifs hivernaux sont renforcés par des oiseaux venus de l'Est de l'Europe.
La chouette hulotte (strix aluco)
C'est sûrement le rapace nocturne le plus commun en France. On estimait il y a quelques récentes années la population à 100 000 couples.
Elle est aussi chat-huant, à cause de ses yeux ? A cause de son cri ? Chat-huant qui a donné Chouan, surnom des insurgés royalistes en 1793.
Description
Elle a une silhouette massive et une tête ronde et forte. La face est rousse ou grise. Le plumage est brun à gris-brun. Les épaules sont marquées d'une bande blanche sur les ailes. Le bec est court et crochu de couleur vert jaunâtre.
Longueur : 40 cm
Envergure : 1 m
Poids : environ 400 g pour le mâle ; 500 g pour la femelle.
Répartition et habitat
Elle aime l'alternance terrains boisés et plaines bocagères. Elle se plait également à proximité des installations humaines. Elle est présente et nicheuse partout en France, sauf en Corse. Elle niche même à Paris où j'ai le souvenir de l'avoir entendue en longeant nuitamment le Jardin du Luxembourg.
La chouette chevêche (athene noctua)
C'est la chouette d'Athéna, déesse grecque de la sagesse et de l'intelligence. C'est un hommage à l'acuité visuelle et intellectuelle de la déesse mais aussi à son côté ambivalent de sagesse et de férocité.
Description
C'est une petite aux yeux jaune-citron, cernés de khôl, au regard perçant et interrogateur.
Le corps est trapu, la tête est aplatie. Le plumage est un tapis de taches grises et marron. Le bec est jaune et crochu.
Longueur : 22 cm
Envergure : 55 cm
Poids : entre 140 et 200 g
Quand elle est excitée, elle remonte sa queue comme a aussi l'habitude de le faire un roitelet.
Habitat et répartition
Elle est nicheuse partout en France à l'exception de la Corse. Dans le bassin méditerranéen, il est courant de dire qu'il y a une chevêche par olivier. Elle aime les terrains à la végétation rase, parsemés de ruines et d'arbres creux.
La chouette de Tengmalm (aegolius funerus) ou nyctale boréale
Aegolius = rapace nocturne en latin. Funerus qui signifie funèbre, évoque toujours la mauvaise réputation des chouettes en général.
Nyctale signifie qui voit la nuit. Boréale qui vit dans le Nord.
Tengmalm est un naturaliste suédois qui a vécu au 18ème siècle.
Description
C'est la plus grande des petites. Elle mesure 25 cm. Son envergure est de 60 cm. Son poids est de 110g pour le mâle et de 200g pour la femelle.
Elle a une allure plutôt compacte et ses ailes sont courtes. Sa tête est presque de forme rectangulaire. Le bec est jaune. Les pattes sont recouvertes de plumes blanches. L'ensemble de la robe est à dominante marron avec des taches blanches arrondies.
Habitat et répartition
C'est un oiseau des forêts froides. Il est totalement absent à l'ouest d'une ligne qui va du centre des Pyrénées aux Ardennes ainsi que sur le pourtour méditerranéen, Corse comprise.
Elle est sédentaire
La chouette a depuis toujours été à l'origine de mythes, de superstitions
et de croyances qui ne lui sont pas toujours favorables.
Les croyances populaires ont fait de la chouette un animal dit : "de mauvaise augure...", un "oiseau de malheur...".
Au Moyen Age, elle était associée aux sorcières et autres mauvais esprits. D'autres la considéraient comme le symbole de la misère et de la mort.
Malgré tout, la chouette n'a pas toujours été détestée. Dans les civilisations antiques, commel'Egypte, la chouette représentait la lettre "m".

À Babylone, on représentait les pieds de la déesse Lilith par les pattes de ce volatile.
Dans la civilisation romaine, rencontrer une chouette était un mauvais présage.

Dans la mythologie grecque, la chouette était l'animal sacré de la déesse Athéna et elle symbolisait la sagesse et l'intelligence.
Les "bonnes" superstitions :
~ Quand les chouettes chantent c'est signe de beau temps.
Les "mauvaises" superstitions :
~ Son cri à la pleine lune annonce l'agonie d'un malade.
~ Qui regarde dans un nid de chouette devient morose et malheureux à vie.
~ Au Pays de Galles, le hululement de la chouette annonce qu'une jeune fille vient de perdre sa virginité.
~ En France le hululement d'une chouette annonce, à une femme enceinte, la naissance d'une fille .
~ Son chant appelle la mort.
Pour éloigner le mauvais sort que les chouettes traînaient avec elles, les hommes inventèrent divers rites ou rituels pour faire fuir le malheur qui suivait les chouettes :
~ Si l'une d'elles se posait sur le toit d'une maison, il fallait la prendre la tête en bas après lui avoir lié les pattes et ailes pour éloigner le danger.
~ Quand on entend son cri il faut jeter du sel sur le feu ( le sel, d'après certains rites de "magie noire", est censé éloigner le malheur et les mauvais esprits que véhicule la chouette).
~ Si l'on place le coeur et le pied droit d'une chouette sur un dormeur, celui-ci dit tout ce que l'on veut lui entendre dire.

RAPPEL : La chouette est une espèce protégée par la loi, il est interdit de la tuer, et tout comportement qui lui est nuisible est passible d'une amende.
Ouvre grand les yeux, dans ton jardin et sur ton balcon. Si tu ne fais pas trop de bruit et que tu t’armes de patience, tu finiras par les apercevoir. Mais qui donc ? Les oiseaux du jardin ! Tu as sûrement déjà pu remarquer qu’ils ne se ressemblent pas tous. Grâce à cet article, tu vas apprendre à mieux les connaître et découvrir leurs noms.

Tu m’as sûrement déjà aperçu 100 fois, dans la rue ou ailleurs, en train de ramasser les miettes de ton repas : je suis le moineau domestique ! On m’appelle « domestique » parce que j’aime bien vivre près de l’homme.

Tu as déjà dû remarquer que j’avais parfois le ventre marron clair avec un sourcil pâle et le dos rayé, et parfois plutôt avec le ventre gris, le dessus de la tête marron foncé et le bec et le visage comme si je l’avais trempé dans de la peinture noire ? Si oui, bravo, tu sais faire la différence entre des femelles moineau (marron clair) et des mâles moineau (avec le bec noir) !

Moi aussi, tu me connais sûrement très bien aussi : je suis le pigeon biset. Bien plus gros qu’un moineau, j’aime comme lui vivre au contact de l’homme, par exemple dans les villes, où on me croise très souvent. J’étais autrefois un oiseau sauvage comme les autres et je vivais à proximité des falaises mais l’homme m’a domestiqué pour que je porte ses messages et j’ai pris l’habitude de vivre à son contact.

Je ressemble au pigeon, par la taille et par la forme, mais je n’en suis pas un ! On m’appelle la tourterelle turque. J’ai une histoire un peu particulière : comme mon nom l’indique, je ne suis pas vraiment d’ici. Je suis arrivée en France depuis la Turquie dans les années 50 et je m’y suis tellement plu que j’y suis restée et que je me suis répandue partout.

A mon tour de me présenter, je suis l’étourneau sansonnet. Ma frimousse ne te dit rien ? Pourtant, je suis sûr que tu m’as déjà vu ! J’aime vivre en ville et surtout, j’adore me regrouper en grandes bandes de plusieurs milliers d’oiseaux.

Je suis tout de noir vêtu et j’ai le bec jaune vif, je suis le merle noir. Facile à reconnaître, n’est-ce-pas ? Peut-être pas tant que ça, parce que cette description ne me correspond que si je suis un mâle. Si je suis une femelle, je suis toute marron, et beaucoup plus discrète !

Impossible de me confondre avec qui que ce soit, je porte toujours un smoking noir et blanc impeccable : je suis la pie bavarde.J’ai la mauvaise réputation d’être une voleuse et j’avoue, j’ai du mal à résister à tout ce qui brille.

Non, non et non, je le répète, je ne suis pas un corbeau, je suis la corneille noire. Mes cousins les grands corbeaux n’aiment pas trop vivre près des hommes alors si tu vois un grand oiseau noir près d’une maison ou en ville, c’est sûrement moi ! Mon costume tout noir m’a donné une réputation d’oiseau de mauvais augure.

Moi c’est le pinson des arbres. On me reconnaît facilement avec ma couleur rouge brique, mon casque bleu ardoise et mes barres blanches sur les ailes. Ma femelle me ressemble beaucoup, si ce n’est qu’elle est bien plus terne, comme si ses couleurs avaient déteint.

Je suis aussi une mésange mais je suis nettement plus petite et je n’ai pas de noir sur la tête, je suis la mésange bleue. Je suis l’acrobate du jardin et tu me verras souvent suspendue la tête en bas pour atteindre une graine particulièrement succulente.

Moi aussi je suis l’amie du jardinier mais, plus farouche et plus discrète qu’un rouge-gorge, mon coup de main aux plantes passe souvent inaperçu : je suis la mésange charbonnière.En été, je mange quantité d’insectes qui aiment grignoter la végétation. En hiver, tu me verras souvent au poste de nourrissage me régaler des graines que tu m’y proposes. Pour reconnaître mon mâle de ma femelle, il va te falloir observer la bande noire qui me traverse la poitrine : elle est large chez les mâles et beaucoup plus fine chez les femelles.

Si jamais tu oublies un jour mon nom, il te suffira de me jeter un coup d’œil pour qu’il te revienne : je suis le rouge-gorge familier. Chez moi, les mâles et les femelles sont presque identiques. On me surnomme souvent l’ami du jardinier, en effet, j’aime beaucoup les vers de terre et les insectes dérangés lorsqu’on retourne la terre et, si tu jardines, je te suivrai sûrement de près !
Ami des oiseaux, vous aimez les voir picorer depuis votre fenêtre ? Nul en bricolage, l'idée de créer un petit abri pour les moineaux vous décourage d'avance. Que diriez-vous d'en fabriquer un très simplement, avec une spatule en bois (ou deux) et une bouteille en plastique ? Voici une astuce très simple pour créer un distributeur automatique de graines pour les oiseaux.
Que diriez-vous d'en fabriquer un très simplement, avec une spatule en bois (ou deux) et une bouteille en plastique ? Voici une astuce très simple pour créer un distributeur automatique de graines pour les oiseaux.
Faites passer une spatule en bois à travers une bouteille en plastique, légèrement inclinée vers le bas, pour que les oiseaux puissent y picorer les graines. Voilà un distributeur de graines pour oiseaux !
Pour fabriquer tes boules de graisse, il te faut :
Des pots de yaourt vides – Des allumettes ou de petits morceaux de bois – Des morceaux de ficelle – Des graines pour oiseaux – De la graisse végétale (margarine, végétaline…)
1. Dans chacun de tes pots de yaourt, pose un morceau de bois ou une allumette attachés à une ficelle qui dépasse du pot
2. Fais chauffer dans une casserole de la graisse végétale jusqu’à ce qu’elle fonde
3. Retire la casserole du feu et ajoute-y les graines, mélange bien
4. Verse avec précaution le mélange dans les pots de yaourt et laisse refroidir jusqu’à ce que la graisse se solidifie
5. Démoule les boules de graisse des pots de yaourt (si tu n’y arrives pas, passe le pot sous l’eau chaude quelques minutes avant de réessayer) et suspends-les au balcon ou à une branche !

Pour fabriquer cette mangeoire, il te faut :
Une grosse pomme de pin – Du beurre de cacahuète – Des graines pour oiseaux – Un morceau de ficelle
1. Attache solidement la ficelle à la pomme de pin
2. Recouvre la pomme de pin de beurre de cacahuète
3. Roule la pomme de pin dans les graines
4. Suspends la pomme de pin au balcon ou à une branche !
Si tu n’as pas de beurre de cacahuète, tu peux tremper la pomme de pin dans le mélange pour boules de graisses et laisser refroidir avant de la suspendre.

Plus la nourriture sur le poste de nourrissage sera variée et plus il y aura d’espèces d’oiseaux qui viendront y manger. En plus de la graisse et des graines, tu peux aussi mettre des miettes de pain, des pommes, des raisins secs, des cacahuètes non salées…
Les oiseaux ont aussi besoin de boire et, s’il gèle, ils peuvent avoir du mal à trouver de l’eau. Fournis leur des coupelles avec de l’eau propre que tu changeras souvent.
Attention aux chats ! S’il y en a dans ton jardin, suspends bien la nourriture hors de leur portée. Si ton chat sort pendant l’hiver, mets lui un collier avec une clochette, les oiseaux l’entendront arriver et ne se feront pas attraper.
N’oublie pas qu’en hiver, les oiseaux économisent leur énergie au maximum alors, si tu veux nous observer, fais-le derrière une fenêtre, bien caché, pour ne pas nous faire peur et nous faire dépenser notre précieuse énergie.
Le harfang des neiges (Bubo scandiacus) est une espèce d'oiseau de la famille des strigidés. Il est aussi appelée ookpik par les Inuits. Il est l'emblème aviaire du Québec. En Europe, on l'appelle Chouette Harfang, mais en Amérique du Nord on le considère comme un hibou, car il possède des petites plumes sur sa tête, appelées aigrettes. Elles ne sont pas visibles car elles sont très petites et repliées sur sa tête.
Ce grand oiseau blanc aux yeux jaunes est très reconnaissable. Le mâle est d'un blanc pur alors que la femelle et les jeunes sont légèrement tachetés ou barrés de brun. Leur plumage blanchit avec l'âge, les mâles pouvant alors devenir d'un blanc immaculé. L'été le plumage est plus foncé que l'hiver, le plumage est plus blanc l'hiver pour se camoufler dans la neige. Les mâles sont en général plus petits que les femelles. Leur envergure est de 170 à 177 cm pour les femelles adultes et de 160 à 170 cm pour les mâles adultes. Leur masse varie de 1 à2,5 kg.
Le harfang est un très grand oiseau, pouvant atteindre jusqu'à 70 cm de longueur. Ses yeux sont très grands proportionnellement à sa taille : en effet, ils ont environ la même taille que ceux d'un homme. Ils sont d'une couleur jaune et disposés vers l'avant. Ils sont de plus fixes, ce qui oblige le harfang à devoir souvent tourner sa large tête aplatie pour pouvoir regarder autour de lui (il peut la tourner d'un angle de 270 °).
Harfang des neiges en vol
Le milieu naturel du harfang est le Grand Nord : latoundra arctique. On le retrouve dans 7 provinces et territoires au Canada, soit le Territoire du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, la Colombie-Britannique, le Nunavut, leManitoba, le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador1. Au Québec, c'est dans la partie la plus septentrionale qu'on le retrouve souvent. Pendant les années de disette, le harfang ne se reproduit pas et peut s'installer plus au sud (jusqu'au nord desÉtats-Unis). Ce phénomène, dont les origines restent encore mal comprises, se reproduit tous les 4 ou 5 ans environ. Il semble être lié aux variations de l'abondance des populations de petits mammifères, notamment dulemming, sa principale source d'alimentation. Cependant il se nourrit également de lièvres, de poissonset d'oiseaux : sa vue perçante de nuit comme de jour fait de lui un excellent chasseur, mais contrairement à la plupart des autres chouettes et hiboux, le harfang chasse plutôt de jour.
Le harfang se reproduit vers février-mars. La femelle pond entre 3 et 14 œufs, à raison d'un œuf environ tous les deux jours, mais la moyenne est plutôt entre 5 et 9 œufs par couvée. La couvaison commence immédiatement, si bien que dans le nid peuvent se trouver des oisillons d'un âge et d'une taille très différents. L'incubation dure environ 33 à 37 jours et les œufs éclosent environ 48 heures plus tard. Durant toute cette période, le rôle du mâle est de protéger le nid et d'apporter la nourriture à la femelle qui nourrit les oisillons. Les jeunes commencent à voler après 50 jours et 10 jours plus tard, ils sont capables de capturer seuls leurs proies. Il faut à chaque petit 5 repas par jour pour passer de45 grammes à 1,4 kg. Neuf petits consomment en un mois jusqu'à 1 300 petits rongeurs, des lemmings : autant que chaque parent en un an.
Dans la chaîne alimentaire de la toundra, le harfang occupe avec le renard la place la plus élevée : celle du prédateur. Cependant, dans ce système vivant très simplifié, ces carnivores spécialisés sont aussi très vulnérables ; très efficaces lorsque les lemmings sont abondants, ils sont voués à la famine ou à l'exil quand se raréfie ce gibier qui constitue l'essentiel de leur menu. Si le père harfang disparaît pendant la période de croissance des jeunes, jamais la mère ne pourra les alimenter seule.
Le Harfang des neiges bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Elle est inscrite à l'annexe I de la directive Oiseaux de l'Union européenne3. Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.