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HISTOIRES DU HOPE ( LE DIAMANT )

Le Diamant Hope : Le bijou maudit

Publié le 23/10/2015 à 14:55 par petitcoeurdu10

Malédictions Le diamant maudit

 

Le diamant nommé, diamant de l’espoir fut volé par un prêtre hindou. Ce diamant ornait une déesse indienne vénérée. Le prêtre fut torturé et tué.
Le diamant refit surface en Europe en 1642 par le biais d’un contrebandier français, Jean-Baptiste Tefernier. Il le vendit, et son fils dilapida la fortune acquise. Tefernier fut dévoré par des chiens en Inde où il était retourné chercher une autre pierre précieuse.
Le diamant arriva en possession de Louis XIV, qui le fit retailler, la gemme passant de 112 carats à 67. Cela ne changea rien à son maléfice. Nicolas Fouquet, superintendant du roi, l’emprunta pour un dîner. Il fut accusé de détournements de fonds et mourut en prison.
La princesse de Lamballe le portait souvent, et elle fut massacrée par la foule de Paris. Louis XIV, son propriétaire, mourut ruiné, ayant mis son pays à genoux financièrement. 
Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent du joyau finirent guillotinés.
En 1830, Henry Thomas Hope, banquier américain acquit le diamant pour 150 000 dollars et lui donna son nom. Rapidement il fut ruiné et un de ses petit fils mourut également ruiné.
Le dernier héritier, effrayé, se débarrassa du bijou maudit et le diamant passa entre diverses mains. Entre autres, dans celles de Jacques Colet qui se suicida, et du prince russe Ivan Kanitovitch qui fut assassiné. Le sultan turc Abdul Hamid l’acheta 400 000 dollars en 1908, et l’offrit à sa maîtresse favorite, Subaya. Peu après il fut renversé.
Le propriétaire suivant eut moins de chance. Simon Montharides eut un accident de voiture peu après avoir pris possession du diamant funeste. Il mourut dans le crash, ainsi que sa femme et sa fille.
Le diamant retraversa l’atlantique dans les mains du financier Ned Mac Lean. Le joyau de mauvaise réputation lui fut cédé pour 154 000 dollars. Peu de temps après, son fils Vincent se tua dans un accident automobile, puis sa fille décéda d’une overdose. Sa femme plongea dans l’héroïne à cause du chagrin et Ned finit ses jours dans un asile en 1947. Le diamant fit partie de l’héritage aux petits-enfants, dont la petite Evalyn qui avait cinq ans.
Deux ans plus tard, la famille Mac Lean vendit la pierre à Harry Winston, négociant en pierres précieuses, qui en fît don au Smithsonian Institute, où il se trouve encore. Bien lui en prit, car on trouva Evalyn Mac Lean morte dans son appartement à Dallas en 1967. Elle avait 25 ans et les raisons de sa mort restent inconnues.

 

Le diamant Hope

Le Cœur de l’Océan

Publié le 23/10/2015 à 14:53 par petitcoeurdu10

 

Le Cœur de l’Océan est un diamant rare et précieux. C’est un énorme diamant bleu étincelant par ses reflets brillants, taillé en forme de cœur et incrusté dans un collier de diamants, dont la valeur est de 56 carats. Depuis le naufrage du Titanic, il aurait plus de valeur que le diamant Hope.

 

 

Louis XVI portait sur sa couronne un magnifique diamant, appelé « Le Diamant Bleu de la Couronne ». Mais en 1792, au milieu de la Révolution française et un an avant la décapitation du roi, le diamant disparait. La légende veut qu’il ait été détaché de la couronne et retaillé en forme de cœur, et c’est ainsi qu’il est renommé “Le Cœur de l’Océan.

Le diamant bleu a été découvert en Inde, et ramené en France par un voyageur dénommé Tavernier, qui le revend au roi de France Louis XIV. Afin d’en augmenter la brillance, il le fait retaillé en forme triangulaire. Louis XIV le porte sur une broche de son foulard autour du cou, puis Louis XV le porte lui sur sa Toison d’or. Pendant la Révolution française, en 1792, la toison avec le diamant bleu est volée, et bien qu’elle soit retrouvée, elle est vite reperdue. Son parcours est ensuite incertain. Il finit entre les mains d’un certain Henry Hope, qui lui donne son nom, et qui serait à l’origine de la retaille du diamant. Il faut du temps pour s’apercevoir que la pierre retrouvée n’est autre que le diamant bleu retaillé. Il est vendu et il passe entre les mains de différentes personnes dans les années qui suivent, jusqu’au joaillier Harry Winston qui en fait don au Smithsonian Institute à Washington, où il est aujourd’hui le deuxième objet le plus visité au monde, après La Joconde.

Le Hope (diamant)

Publié le 23/10/2015 à 13:25 par petitcoeurdu10

 photo du diamant

Le Hope, du nom de la famille qui en fut propriétaire à partir de 1824 est un diamantretaillé à partir du Bleu de France, un diamant bleu de la Couronne de 45,52 carats volé en 1792. Il provient des Indes. Le Hope a la réputation d'être un diamant maudit, puisque certains de ses propriétaires successifs auraient connu une fin trouble, voire tragique. Il figure parmi les pièces du National Museum of Natural History, à Washington, D.C,aux États-Unis.

Histoire

Le diamant bleu de la Couronne de France, appelé aussi Bleu de France ou Bleu français (pour les anglophones, traduit de French Blue) ou encore Bleu de Tavernier, est un grand diamant bleu acheté par Louis XIV à Jean-Baptiste Tavernier qui l'a rapporté d’Inde en 1668. Louis XIV le fait retailler par Jean Pittan en 1672-1673, Louis XV l'inclut dans l’insigne de l’Ordre de la Toison d'or. Volé en 1792, sa trace est perdue jusqu'à la découverte accidentelle en décembre 2007 par François Farges de son modèle en plomb qui, après des recherches historiques, prouve que ce diamant de la Couronne est à l’origine du diamant Hope apparu en Angleterre après le vol. Il reste le plus gros diamant bleu jamais découvert à ce jour, même après la découverte des fabuleux gisements d’Afrique, de Sibérie, d’Australie, du Brésil ou du Canada. Néanmoins, deux autres diamants bleus encore plus gros (d’environ 120 et 250 carats) existeraient mais leur existence n’est pas totalement certaine.

Diamant_Hope2.jpg

 

 

La Toison d'or de la parure de couleur de Louis XV

Pendant le règne de Louis XV, le diamant est délaissé jusqu'en 1749, le roi préférant sertir sa couronne de diamants incolores.

Il revient en grâce lorsque le roi est fait chevalier de l'Ordre de la Toison d'or. En 1749 à cette occasion, Louis XV demanda au joaillier Pierre-André Jacquemin (1720-1773) d’inclure le diamant bleu dans l’insigne de l’ordre de la Toison d’Or de la parure de couleur du roi. Louis XV possédait un certain nombre d’insignes de la Toison d’Or, mais deux étaient particulièrement magnifiques. La Toison dite de la « parure blanche » est composée de quatre grands diamants (dont le très beau second Mazarin de 25,37 carats) et de nombreux autres plus petits (175 ainsi que 80 rubis ; le tout évalué en 1791 à 413 000 livres). Quant à la Toison de la parure de couleur, elle présentait un feu d’artifice de grandes gemmes de couleur (jaune mais aussi bleu, blanc et rouge). M. Horovitz possède deux gravures de cette deuxième Toison dans lesquelles le dessin du diamant bleu est approximatif) qui semblent avoir été proposées par Jacquemin au souverain, dont une avec le diamant bleu. La version finale de la Toison d’Or de la parure de couleur contenant le diamant bleu est surtout connue par le moule en plomb que réalisa probablement Jacquemin après avoir fabriqué le joyau. C’est ce plomb que Germain Bapst (1853-1921) fera publier6. Malgré diverses recherches, cet objet majeur n’a pas encore été retrouvé. Cet insigne magnifique, chef-d’œuvre absolu de l’orfèvrerie rococo, comprenait le superbe diamant bleu qui, selon cette tradition chevaleresque, « protège » la toison d’or proprement dite (et ses 112 diamants peints en jaune) des flammes (serties de 84 diamants peints en rouge) crachées par un dragon taillé dans une spinelle de 107,88 carats nommée Côte de Bretagne . Cette pierre, retaillée ainsi pour cette occasion par Jacques Guay (1711-1793) est visible au Louvre, seul vestige de cet insigne. Le grand brillant « Bazu » de 32,62 carats et d’une « eau un peu céleste »7, trois « topazes d’Orient » (saphirsjaunes), quatre diamants en forme de brillants de 4-5 carats et la bagatelle de 282 diamants décorent la queue et les ailes du dragon ainsi que les deux palmes qui entourent le dragon sans oublier les deux bélières de l’insigne. L’insigne avait été évalué à plus de trois millions de livres durant la Révolution, rien que pour les gemmes.

 

Réplique de la Toison d’or de Louis XV